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D’entrée de jeu, le vocable « d'intellectuel », tout comme celui d’académicien, n’est pas toujours associé, à l’exercice rigoureux, rationnel, de la pensée : ce mot a également, et surtout, mauvaise réputation, il est péjoratif, facile à caricaturer, il peut même, à l’occasion, servir d’injure. Et, aussi, selon les époques, le sens que prend ce vocable n’est pas le même. Quand est-il de l’intellectuel au Québec? Qui est-il? Quel est son rôle? Où doit-il pouvoir se situer aujourd’hui? Voilà la question sur laquelle s’est penché l’Académie des lettres du Québec lors du 23e Colloque des écrivains, le 4 novembre 2005. Grâce aux observations de plusieurs académiciens dont Georges Leroux, Naïm Kattan, Marie-Andrée Lamontagne, Yvon Rivard, Ginette Michaud et Paul Chamberland, cet ouvrage esquisse la figure de l’intellectuel québécois d’aujourd’hui sous tous ces aspects (l’évolution du vocable « intellectuel », la fonction critique, sociale et politique, de même que les modes d’intervention, collectif ou individuel, des intellectuels à travers l’histoire, la portée de leur action et de leur pouvoir, la mission qu’ils se donnaient).

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